Les ambulanciers privés en grève aujourd'hui pour dénoncer un projet de loi “inacceptable” autour des transports d'urgence: “Soit on reste, soit on disparaît”
Perturbations attendues ce mercredi sur les transports sanitaires: les deux principaux syndicats d'ambulanciers privés appellent à débrayer avec des mots d'ordre différents, l'un visant les interventions d'urgence, l'autre une suspension d'autres missions, comme les retours d'hospitalisation.<br /><br />Pour alerter sur les difficultés économiques du secteur, la Chambre nationale des services d'dambulances (CNSA), première organisation représentative, appelle à interrompre, de 9H00 à 20H00, "tout ou partie des missions", sauf celles liées à l'urgence vitale.<br /><br />Ainsi, des trajets de retour d'hospitalisation ou de retour de services d'urgences seront par exemple annulés, selon ce syndicat, ce qui pourra désorganiser les sorties hospitalières et, par ricochet, engorger certains services. "Le mouvement prend bien, les taux de participation devraient être importants", a assuré mardi Dominique Hunault, président de la CNSA, sans donner de chiffres.<br /><br />Selon le syndicat, les tarifs des interventions prises en charge par l'Assurance maladie sont insuffisants pour couvrir la hausse des charges, en particulier pour "l'urgence préhospitalière", lorsque le Samu demande à une ambulance privée d'intervenir.